jeudi 31 décembre 2009

Sécurité informatique: les attaques ciblant les données de l'entreprise ont presque doublé en 2009 dans le monde





Jeudi 24 Décembre 2009
En pleine crise économique, les dirigeants renforcent le pilotage économique de la sécurité de l'information et mettent l'accent sur les risques.

L'étude mondiale annuelle de PricewaterhouseCoopers sur la protection de l'information et la sécurité des systèmes d'information met en exergue de fortes attentes des dirigeants en matière de sécurité. Face à une augmentation notable des incidents de sécurité, la majorité des décideurs dans le monde souhaitent maintenir ou augmenter leurs budgets sécurité (63%). A l'inverse de la tendance globale, la France se démarque par un fort infléchissement des moyens accordés à la sécurité et une perception des risques moins « alarmiste » que la moyenne des personnes sondées.
Des budgets dédiés à la sécurité préservés voire en augmentation malgré la crise économique et financière
On distingue dans l'étude de cette année une augmentation notable des incidents de sécurité (+44% pour les attaques ciblant des données de l'entreprise) ainsi qu'une hausse de leurs impacts en termes de perte financière, d'atteinte à l'image de marque et de la destruction de valeur pour les actionnaires (+17,5% en moyenne).
Les dirigeants anticipent un renforcement des contraintes réglementaires en matière de sécurité, et sont particulièrement sensibles à la fragilisation des partenaires économiques et technologiques, ainsi qu'à un risque en hausse pesant sur la sécurité de leurs informations faisant suite à une contraction de leurs effectifs.
Face à ces risques et malgré un contexte d'instabilité, une majorité des décideurs (63 %) maintient ou augmente leurs budgets sécurité bien que la tendance générale au sein des entreprises soit à la réduction des dépenses. En France, à l'inverse de la tendance globale, on constate un fort infléchissement des moyens accordés à la sécurité (seuls 35% des décideurs déclarent vouloir y consacrer d'avantage de moyens en 2010) et plus globalement, une perception des risques moins « alarmiste » que la moyenne des personnes sondées (43% des participants estiment que les risques liés à la sécurité de l'information ont augmenté, contre 32 % en Europe et 25 % en France).

« A un niveau mondial, on constate finalement que la crise économique a peu d'impact sur les budgets sécurité : la sécurité reste une priorité pour les décideurs.
On a dépassé le réflexe de la seule réponse technologique pour le traitement de la sécurité pour revenir à une approche par les risques qui permet d'identifier les faiblesses à corriger et de définir les investissements à mettre en œuvre » analyse Philippe Trouchaud, associé de PwC responsable de l'activité conseil en sécurité informatique.


Une augmentation significative des impacts financiers faisant suite à des incidents de sécurité

Sur un plan technique, l'étude met en évidence une augmentation significative des attaques complexes ciblant des données de l'entreprise dans le monde (+44 %) et en Europe (+7%).
La France se dit, elle, moins touchée (-20%) mais cette « apparente » régression trouve sans doute des explications dans le fait que 60% des répondants français ne savent pas dire s'ils ont subi des incidents de sécurité, contre 50% en Europe et 39% dans le monde. Les données issues du système d'information et des systèmes de sécurité sont encore nettement sous-exploitée.

Même si les conséquences liées aux incidents de sécurité ne sont pas encore toutes évaluées (impact de la fraude notamment dont les conséquences ne sont évaluées en générale que plusieurs mois après la détection des incidents), les personnes interrogées constatent d'ores et déjà une tendance à la hausse des impacts en terme de pertes financière (+7,7% des répondants dans le monde, même chiffre en France), d'atteinte à l'image de marque et à la propriété intellectuelle (+11% des répondants dans le monde, +12 % en Europe et +7% en France), de perte de valeur pour les actionnaires (+33% des répondants dans le monde, +25% en Europe et +95% en France).

Des attentes fortes des décideurs

Les attentes des directions générales se sont renforcées cette année concernant la sécurité de l'information et du système d'information, dans un contexte où les risques et la sinistralité des entreprises sont en forte augmentation : la sécurité est la priorité pour 58% des dirigeants sondés (CEO) à égalité avec la nécessité de se conformer à des contraintes règlementaires plus complexes.

Ainsi, 43% des personnes interrogées dans le monde estiment que les menaces liées à la sécurité de l'information ont augmenté, contre en 32% en Europe et 25% en France. Ce chiffre passe de 43 % à 50% pour les seuls dirigeants (CEO).

43% des personnes interrogées dans le monde estiment que les risques liés à la protection des données (vol, confidentialité, intégrité) se sont accrus en raison de la contraction du marché de l'emploi, contre 32% en Europe et 25 % en France.

Enfin, 43% des personnes interrogées mettent en exergue un accroissement des risques en matière de sécurité en cas de défaillance des partenaires économiques et technologiques : ils sont respectivement 33% en Europe et 31% en France à penser de même.


Le retour en force d'une approche par les risques et le renforcement du pilotage économique de la sécurité

En 2010, les directions générales veulent identifier clairement leurs risques et s'assurer que tout est « sous contrôle ». La priorité est donnée à la protection des informations (84% dans le monde, 71% Europe, 55% en France), à l'identification des risques clés et au pilotage en conséquence des investissements (83 % dans le monde, 69% en Europe, 53% en France), au renforcement des fonctions de contrôle et de gestion des risques (82% dans le monde, 67% en Europe et 52% en France.)

Les tendances nouvelles pour l'année 2010

Les préoccupations clés pour l'année à venir sont la protection des informations et des données, la couverture des risques liés aux réseaux sociaux, l'évaluation des risques sécurité liés à l'usage du « Cloud Computing » (« hype curve ») et plus globalement des risques liés à la virtualisation.

« L'accent est mis dans l'étude de cette année sur une approche stratégique de la sécurité basée sur les risques et non plus sur une approche « systémique » basée sur le déploiement de technologies qui ne permet pas à elle seule de s'assurer que ce qui doit être protégé l'est effectivement et au bon niveau » commente Philippe Trouchaud, associé de PwC responsable de l'activité conseil en sécurité informatique.


À propos de l'étude Global State of Information Security 2010


Le « Global State of Information Security 2010 » est une étude mondiale de PricewaterhouseCoopers, du CIO Magazine et du CSO Magazine. C'est en quelques chiffres : la 11ème année consécutive de participation de PwC, 7ème année avec les magazines CIO et CSO Plus de 7200 réponses de PDG, Directeurs Financiers, DSI, RSSI, et responsables IT et sécurité répartis dans plus de 130 pays, dont 2802 en Europe et 476 en France. Plus de 45 questions relatives à la sécurité de l'information et de la protection des données privées


jeudi 17 décembre 2009

La dématérialisation de la procédure en matière civile


Lors d'une conférence de presse le 11 décembre 2009, le Premier président de la Cour de cassation a présenté la dématérialisation de la procédure en matière civile devant la Cour de cassation, et ce, moins d'un an après le début de sa mise en oeuvre, « un signe très fort de tradition et de modernité », selon maître Didier Le Prado, président de l'Ordre des avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation.
Dès 2006, il avait été décidé entre la Cour de cassation et les avocats aux Conseils que les actes déposés sur support papier seraient doublés d'une transmission sous forme dématérialisée. La communication électronique proprement dite a débuté en 2008, à la suite d'une convention signée en décembre 2007 entre le Premier président de la Cour de cassation et le président de l'Ordre des avocats aux Conseils, prévoyant la possibilité de former, en matière civile, des pourvois par voie électronique, et de les transmettre sous forme numérisée. Un arrêté du 17 juin 2008 avait ensuite autorisé une mise en oeuvre anticipée de la communication électronique devant la Cour de cassation.
Après une phase d'expérimentation concluante, l'accès à la dématérialisation a été ouvert depuis le 1er janvier 2009 à tous les cabinets d'avocats aux Conseils. Ceux-ci peuvent donc désormais suivre en temps réel les différentes étapes de la procédure, transmettre pourvois, mémoires et pièces et accéder à tous les éléments du dossier.
Une clé USB permet la signature électronique des actes de procédure, pourvois, mémoires, et la transmission à la Cour de cassation par l'intermédiaire d'un tiers significateur, la société CertEurope.
La signification électronique est désormais possible : la première est intervenue le 3 décembre 2009.
Les magistrats quant à eux, disposent d'un "bureau virtuel", accessible de la Cour de cassation elle-même, mais également de leur domicile. Ils accèdent sous forme dématérialisée à l'intégralité des documents afférents au procès, cet accès étant adapté en fonction de la qualité de l'utilisateur : ainsi les avocats généraux n'ont pas accès aux avis et projets d'arrêts des conseillers rapporteurs, couverts par le secret du délibéré ; de même, le Service de Documentation et d'études, qui procède à l'orientation des dossiers en fonction des moyens des mémoires, a simplement besoin d'accéder aux mémoires ampliatifs.
Chaque conseiller rapporteur peut visualiser toutes les procédures de la Cour, ses propres dossiers en cours, les audiences passées et à venir, l'avis de l'avocat général, les projets d'arrêts. Il bénéficie également d'une part de l'accès aux bases de données des éditeurs juridiques, et, d'autre part, de la base de données des arrêts de la Cour de cassation.
Toutes les chambres civiles sont équipées d'ordinateurs, ce qui permet, notamment, en cours de délibéré à chacun des magistrats de travailler sur le même projet d'arrêt, et d'effectuer en temps réel les modifications nécessaires, le texte définitif étant ensuite transmis au greffe, et mis à disposition des avocats aux conseils dès le prononcé.
La Cour de cassation devient ainsi la première juridiction en Europe à fonctionner de manière totalement dématérialisée en procédure civile : ce sont 80 % des pourvois qui sont reçus et signés électroniquement, l'objectif étant une dématérialisation totale dès janvier 2010. Cette évolution importante a été rendue possible et rapide par une étroite collaboration entre les magistrats et les avocats aux Conseils, dans un domaine où la représentation obligatoire est la règle, et permet aujourd'hui, sur une dizaine d'années, de réduire quasiment de moitié le nombre d'affaires en attente d'être jugées, le délai de traitement lui-même étant passé de 19 à 12 mois sur la même période.
 
Source
Conf. de presse, 11 déc. 2009

vendredi 27 novembre 2009

Trouver le bon hébergement ezpublish

Qui possède un site sous ezpublish devra trouver un hébergement ezpublish pour disposer de la meilleure offre d'hébergement ezpublish. Dans ces cas les critères de choix doivent être précis pour choisir un hébergement Ez Publish.




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vendredi 20 novembre 2009

E-procurement dans le secteur public

Le projet de plateforme standardisée européenne d’e-procurement pour le secteur public entre dans sa première phase de conception. Cette nouvelle infrastructure va faciliter la gestion des appels d'offre du secteur public des états membres de l'Union Européenne.




Le projet de plateforme commune standardisée pour l'e-procurement du secteur public européen, permettant l'échange de factures électroniques et autres documents commerciaux, vient de franchir un nouveau palier. Basware, éditeur leader en solutions purchase-to-pay et conseillé technique clé sur l'e-procurement pour le Ministère des Finances en Finlande, a travaillé avec ce dernier pour développer le cahier des charges technique et le pilote de la plate forme PEPPOL (Pan European Public Procurement On-line), conçue pour permettre à toutes les entreprises européennes d'utiliser une base commune pour répondre électroniquement aux appels d'offres publics de l'UE.
Démarré en mai 2008, le projet PEPPOL est dirigé par la Commission Européenne ainsi qu'un consortium de 19 représentants de 13 pays. Cette initiative propre à l'Union Européenne a pour but d'obtenir une plus grande transparence et efficacité du procurement du secteur public. Quelle que soit sa taille, n'importe quelle société pourra répondre aux appels d'offres publics publiés électroniquement, envoyer des documents électroniques aux institutions publiques ainsi que gérer le processus entier du procurement depuis leur propre infrastructure vers d'autres infrastructures nationales. Le projet est étroitement lié à la réalisation de la directive de service de l'UE pour améliorer l'efficacité du marché intérieur de l'Union. Le budget total de ce projet est de 30,8 millions d'euros et devrait être complété à la fin 2010.
« Alors que les gouvernements sont les plus gros acheteurs de l'UE, ils restent en retard par rapport aux pratiques de l'industrie dans le domaine des échanges de données électroniques avec les fournisseurs, » commente Esa Tihilä, SVP Basware. « Notre gamme de services Basware Connectivity permet aux acheteurs et fournisseurs du secteur privé d'échanger facilement factures et documents électroniques. L'expérience des meilleures pratiques que possède Basware est donc primordiale pour la création de ce standard Européen d'e-procurement ouvert. Les entreprises qui ont déjà en place des solutions électroniques seront les mieux équipées pour bénéficier de cette nouvelle plateforme européenne. Nous avons travaillé en étroite collaboration avec le Ministère des Finances en Finlande et l'équipe en charge du PEPPOL pour créer les spécifications techniques qui offriront une interopérabilité à travers le transport commun des informations, du co
ntenu et des processus standards. Ce projet promet d'ores et déjà de belles choses, comme le prouve le lancement de la première phase pilote. »
Pour le moment, très peu d'achats du secteur public sont réalisés en dehors des frontières nationales. « Le projet PEPPOL est un élément clé du processus de ce changement. Pour créer une concurrence saine, il est important que les Etats de l'Union offrent la capacité à leur secteur public de partager des documents électroniquement. PEPPOL est un projet collaboratif étudié pour améliorer la compétitivité et augmenter l'efficacité des processus de procurement du secteur public de l'UE. Basé sur une plateforme commune, PEPPOL doit permettre au secteur privé d'utiliser le réseau, tout comme il permettra d'ouvrir de nouveaux marchés aux PME en ouvrant leurs frontières, » déclare Olli-Pekka Rissanen, special adviser au Ministère des Finances en Finlande.
Cette nouvelle infrastructure de Procurement est prévue opérationnelle pour fin 2010. Basée sur des standards ouverts, elle sera indépendante des opérateurs, ce qui assure des prix ouverts à la concurrence. En plus de la Finlande, le consortium gérant le projet inclue la Norvège, le Danemark, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Autriche, la Hongrie et l'Italie.
À propos de Basware
Basware est le leader global des solutions Purchase to Pay (« de l'achat à la facture ») avec plus de 1500 clients et 850,000 utilisateurs répartis dans plus de 50 pays à travers le monde. Les solutions Basware automatisent les processus financiers « métiers » sur toute la chaîne Purchase to Pay depuis le Sourcing jusqu'au paiement des factures et créent de la valeur en apportant conformité, contrôle, économie et productivité, ainsi qu'un rapide retour sur investissement. Les solutions Basware sont distribuées et implémentées en Europe, Etats-Unis et Asie-Pacifique à travers un large réseau de bureaux Basware et partenaires agréés. En 2008, le chiffre d'affaire a atteint 86 millions d'Euros. Fondée en 1985, Basware Corporation est une société cotée sur le marché boursier du NASDAQ OMX Helsinki Ltd. Son siège social est situé en Finlande et elle compte sept filiales en Europe et une aux Etats-Unis d'Amérique.
Plus d'informations sur www.basware.fr

jeudi 19 novembre 2009

Marchés publics : dématérialisation au 1er janvier 2010



La direction des affaires juridiques du Minefe a rappelé les nouveaux droits et obligations des acheteurs en matière de dématérialisation des marchés publics.
L'acheteur pourra imposer la transmission électronique des candidatures et des offres (CMP, art. 56 II 1°) à partir du 1er janvier 2010.

Par ailleurs, pour les marchés supérieurs à 90 000 €, le pouvoir adjudicateur devra publier l'avis d'appel public à la concurrence et les documents de la consultation sur le profil d'acheteur (CMP, art. 40 et 41). Le profil d'acheteur est un site, généralement appelée « plate-forme », accessible en ligne, par l'intermédiaire du réseau Internet, offrant toutes les fonctionnalités nécessaires à la dématérialisation des procédures : au minimum, information des candidats et réception des candidatures et des offres. Le site Internet d'une collectivité ne peut être qualifié de profil d'acheteur que s'il offre l'accès à ces fonctionnalités.

Pour les marchés informatiques, la transmission dématérialisée des candidatures et des offres s'impose à l'acheteur et aux candidats (CMP, art. 56 - II - 2°).
Le Minefe rappelle enfin, que l'acheteur est obligé de recevoir les candidatures et les offres transmises par voie dématérialisée pour les marchés formalisés, depuis le 1er janvier 2005 (CMP, art. 56 I, al. 4).
 
Source
http://www.minefe.gouv.fr

lundi 16 novembre 2009

Virtualisation du stockage, Contrôle et Gestion du Stockage, Allocation Dynamique des Ressources, Haute Disponibilité et Protection des Données en Continu, Solution de Reprise d'Activité

Aktea promeut la virtualisation du stockage, et donc l'offre DataCore, au cours d'un séminaire sponsorisé par son distributeur, Magirus France. RDV le 17 Novembre
Forte de son expérience éprouvée et de son expertise de haut niveau dans le domaine de la virtualisation du stockage, l'équipe d'Aktea, assistée du renfort technique et commercial de DataCore, convie ses clients et prospects à une demie-journée de présentation, de démonstration et d'échange dans le magnifique cadre du Golf de la Porcelaine - Célicroux - 87350 PANAZOL -
Au programme, à partir de 9h30, une présentation DataCore (Solutions de Virtualisation du Stockage, Contrôle et Gestion du Stockage, Allocation Dynamique des Ressources, Haute Disponibilité et Protection des Données en Continu, Solution de Reprise d'Activité) suivie d'une présentation Riverbed® (Solution d'Optimisation WAN). Démonstration Produits et Q/R. Déjeuner.
Pour toute information complémentaire: ian.caupene@aktea.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
http://www.aktea.fr/default.asp